Article Mairie Chambéry du 30/06/2002
La face cachée des tags
Les tags sauvages coûtent cher à la collectivité, mais aussi à
leurs auteurs (ou leurs parents pour les mineurs)
condamnés à verser des dommages et intérêts à
La mise en place de la police de proximité l'an passé a permis entre autres résultats une plus grande vigilance vis -à - vis d es tagueurs. Plusieurs ont été interpellés en flagrant délit.
Surpris alors qu'ils taguaient les murs du centre ville, Jean-Sébastien L. et Hugues P. ont été condamnés au mois d'avril par le tribunal correctionnel de Chambéry à verser
Non au saccage des façades Ce jugement montre que le travail discret entrepris par les élus et les services de
des photos des tags sont prises systématiquement, répertoriées et archivées. Lorsqu'un tagueur est interpellé (le flagrant délit est indispensable pour permettre les poursuites pénales), des recherches sont faites pour comparer ses tracés avec l'ensemble des tags archivés. Le tag étant une signature, il est alors possible d'identifier d'éventuels précédents, et de verbaliser le contrevenant pour l'ensemble des tags qu'il a déjà effectués. Cette possibilité de regrouper les faits est importante car si le nombre de tags - en diminution sensible en 2001 – reste supérieur à 2000, il faut savoir qu'ils sont le fait de seulement quelques individus.
Grâce à cette méthode, la ville a pu aider
Les interpellations ont été plus nombreuses et les condamnations ont suivi. Ces mesures ont permis de diminuer de façon sensible le coût - toujours élevé - supporté par
Oui au graph, mais pas n'importe où. La fermeté de
d'expression graphique urbaine sur des supports prévus pour cela. L'école municipale d'art travaille ce genre d'expression avec Michel Pétrier. L'été dernier, les associations de quartiers et des artistes grapheurs ont réalisé une fresque remarquée à Buisson Rond pendant les Rencontres
Estivales. Le Passeport Vacances prévoit un atelier. A
dommages et intérêts, et
Daniel D.,
William F. et Jean-Loup G., condamnés solidairement à verser à
Pierre F., 3 mois d'emprisonnement avec sursis, 100 h de travail d'intérêt général, indemnisation des victimes. Abdelnour M. et Pierre F. ont également été condamnés à payer à
Les dommages et intérêts payés à
http://www.mairie-chambery.fr/%5Cmagazines%5Cmag2002%5C30juin%5Csecu30.pdf

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